03 AVRIL 2006

Publié le par Daddy

03 Avril 2006.
 
Impossible d’aligner deux mots, déjà que d’habitude ce n’est pas simple mais là…..
Ce n’est pas la panne, non, mais depuis notre retour et grâce à mes petits articles publiés sur le Web, je parviens à rester bien calé sur mon petit nuage et je n’ai pas du tout l’intention d’en redescendre. Alors je traîne, c’est toujours ça de pris.
SORRY.
Allez on y va quand meme....

Les rues de Saigon. (photo Daddy 2006).

Saigon les trottoirs fleuris. (photo Daddy 2006).

Durians, une friandise qui n'est pas au gout des occidentaux. (photo Daddy 2006).

Couleurs lumineuses des fruits du Dragon. (photo Daddy 2006).

Pomme de lait. (photo Daddy 2006).

Ce matin  on a pris le petit déj. dans le beau jardin de nos hôtes. Puis avec Thien nous sommes partis voir un petit marché. Nouvelle ballade dans la brousse. Une longue marche.
Alors pour retourner, à notre camp de base, motobyke !...
 
Le temps de plier nos bagages et nous embarquons de nouveau, cap sur Mi Tho à quelques encablures de là. Puis après avoir pris congé de Thien, nous roulons vers Saigon. Arrivés en fin de matinée nous allons déjeuner au « restaurant 13 » Et là…………
Ca devait arriver :
 Le vent s’est levé et le ciel lentement est devenu tout gris. Depuis quelques minutes, les Vietnamiens semblent plus nerveux, leur conduite moins cool, les concerts de klaxons plus fréquents, plus secs. Imperceptiblement leurs sourires deviennent plus rares. Nous sommes tranquillement installés à notre table, lorsqu’un éclair bref suivit d’un coup de tonnerre terrible, puis un autre, puis un autre encore sont venus troubler notre repas. En quelques secondes, les rues de Saigon se sont vidées, plus de piétons, plus de motos, personne n’est resté dehors.Quelques gouttes d’eau, le ciel lui devient tout noir et zébré d’éclairs.  Une pluie torrentielle se met à tomber.  L’eau monte à une vitesse incroyable. Vaguement inquiet, je me tourne vers le patron du resto qui me rassure d’un clin d’œil.
Il avait raison, déjà la pluie diminue d’intensité, cela n’aura pas duré très longtemps. Bientôt la circulation se réorganise, la ville reprend petit a petit son mouvement, il suffira de deux heures pour que tout sèche.
 
 Il est 14h.00 et plus rien, ne conserve trace de cet orage,à part quelques flaques d’eau ici et là.
Nous on en profite pour se balader, avec la pluie la température a baissé, et c’est bien agréable. L’avenue qui mène à l’hôtel de ville n’est que fleurs, verdure,  bonzaïs ,pas étonnant qu’elle porte le surnom de « champs Elysées » de Saigon. 
15 minutes de marche et nous sommes au marché Ben Thanh, comme toujours un monde fou, des étalages démesurés on y trouve vraiment de tout. Vers 16 heures commence un étrange ballet. Des dizaines de chariots convergent depuis les rues adjacentes, des piles de fauteuils et de chaises en plastique, bleus et rouges. Et tout autour du marché couvert s’installent des dizaines de tentes abritant des petits restos. Mais ce n’est pas n’importe quoi, c’est chouette et très coloré, il y a des nappes en tissus et des serviettes pliées sur les tables, elles sont rouges, jaunes, bleues. Arrive un grand chariot chargé de bouquets odorants, en un rien de temps ils viennent fleurir et mettre la dernière touche à ce décor éphémère. Quand je vous disais très chouette c’est vrai que c’est très chouette. 

Seulement voilà la nuit arrive, et nous devons rejoindre l’hôtel. Demain c’est la dernière journée. Pas drôle du tout ça !...

Cuisine de rue à Saigon. (photo Daddy 2006).

Poissoniers au grand marché. (photo Daddy 2006).

Le long du grand marché, des 16h. apparaissent les petits restos. (photo Daddy 2006).

A Saigon les ilots de maisons anciennes encore debouts. (photo Daddy 2006).

Contrastent avec le béton des grands hotels. (photo Daddy 2006).

 

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