Route-de-Sapa-à-Bach-Ha-25/03/2006

Publié le par Daddy

 Scene de labour sur la route de Bac ha (photo daddy 2006)

 

 

 Sur la meme route, rizieres aux mille reflets (photo daddy 2006)

 

Hmong fleuri à Bac ha, (photo daddy 2006)

Bonjour…

 
C’est vrai c’est une sacré journée qui nous attend.
Nous avons de bonne heure quitté Sa Pa, direction Lao Cai, puis route pour Bac Ha et les hmongs fleuris.
De suite des rizières:
Sculptées dans les collines, ensuite des champs de thé, de nouveau des rizières, mais jamais le même décor.
Dans la plaine les rizières ont un coté monotone du a l’horizontalité du sol, la dans les collines, elles sont sculptées, entourées de murets de terre qui leur donne du relief, et comme le soleil brille dés potron-minet, c’est  très chouette.
Stop:
Ca n’a pas traîné « stop » tout près de la route un attelage, c’est un buffle qui tire une charrue datant d’un autre siècle. Et  guidé par un vietnamien, il tourne et retourne afin de transformer d’énormes blocs de terre en une boue fine dans laquelle seront repiquées les jeunes pousses de riz. « Stop » de nouveau cette fois ci ce sont des chapeaux coniques qui repiquent du riz, bien en ligne, c’est une image sans cesse renouvelée et dont nous ne nous lasserons jamais.
Et l'asseencion commence:
Pendant ce temps la nous montons, Bac Ha est lui aussi situé en montagne, même si c’est bien moins élevé que Sa Pa.
Là bas, c’est vraiment étonnant, les minorités vivent un siècle en arrière. Et  ne semblent pas en souffrir plus que ça. Pourtant l’incroyable différence avec la « civilisation » des touristes crève les yeux mais chacun fait en sorte de s’en accommoder.
Ils ont peut être à apprendre sur nos habitudes de vie, mais nous, nous devrions nous demander si nous ne sommes pas déjà allés trop loin. Perso je prends là une belle leçon de modestie.
Tiet me sort de mes rêveries:
Il  propose d’aller visiter un village tout proche. Nous lui emboîtons le pas, et nous nous retrouvons bientôt dans un petit groupe de maisons entrecoup2s de chemins de terre battus. C’est ici que vivent les hmongs fleuris. Nous sommes invités à pénétrer dans une maison.
D’abord, une grande pièce sombre car il n’y à pas de fenêtre afin d’éviter que la chaleur ne pénètre. Cette grande pièce, sert à accueillir voisins et amis,mais il y a aussi de petites cellules voilées par des bandes de bambous tressés ce sont les chambres à coucher. Quelques meubles rustiques et l’inévitable télévision, signe d’une certaine aisance financière.
 Tiet nous entraîne dans la pièce d’a coté, c’est l’atelier de distillation, en effet cette famille tire comme beaucoup de hmong une partie de ses revenus dans la vente de l’alcool de maïs. C’est la femme qui mène cette tache à bien, un boulot dur et répétitif qui ne semble pas la rebuter.
A peine sortit de cette maison notre attention est attirée par une truie qui met bas sa porté de porcelet. A son coté un homme coupe avec soin le cordon des petits qui couinent à en perdre le souffle, pendant que son épouse leur recoud le ventre.
La visite du village se termine nous croisons des hmongs qui rentrent des champs. Le dos courbé, chargés d’herbe pour les bêtes ou de bois pour faire le feu.
Nous allons dîner et après le dîner, surprise, l’hôtel a organisé un spectacle de danse, ce qui a bien clos cette journée si intense.
Il est bien souvent suffisant d’observer des choses très simples pour être étonnés et comblés……
 
  

 Une maison dans la campagne, ici la cuisine (photo daddy 2006)

 

Le soir à l'hotel une soirée improvisée (photo daddy 2006)

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